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Nos chemins de travers/Nos vagues à l'âme de Georgia Caldera

Edition : J'ai Lu




4ème de couverture : 
"Je m'étais juré que, s'il ne devait y en avoir qu'une parmi les autres, ce serait elle. Et cependant, ce jour-là,..." Depuis des années, Louis et Emma se côtoient sans vraiment se connaître. Au lycée, au centre équestre, et même à la fac, il est ce garçon populaire, star des concours et de sa promo, pour qui toutes les filles craquent en dépit de son arrogance. Timide et réservée, Emma, elle n'a qu'un objectif : passer inaperçue. Leurs rapports se résument donc à une ignorance cordiale jusqu'au soir où Louis décide d'humilier publiquement la jeune femme. Mais un tragique accident va remettre les compteurs à zéro. Après avoir mordu la poussière, Louis se heurte à une solitude cruelle et inattendue, qui lui montre la réalité sous un autre jour. Emma sera-t-elle prête, elle aussi, à reconsidérer son jugement pour l'aider à se relever ?

Mon ressenti : 
Je connais déjà la plume de Georgia Caldera et je sais que, lorsque j'ouvre un de ses romans, je vais passer un agréable moment.
Et encore une fois, son style, sa plume, ont fait mouche !
Louis et Emma m'ont emportée dans leur histoire, fait vivre beaucoup d'émotions et j'ai eu un pincement au cœur de devoir les quitter à la fin de Nos vagues à l'âme. Ma seule consolation ? Je vais pouvoir relire leur histoire encore et encore ! 

De l'histoire, je ne vous en parlerai pas plus. Le résumé est assez parlant. Tout le plaisir est dans la découverte et Georgia rend l'intrigue très addictive. Une fois le roman commencé, vous aurez du mal à le lâcher. Je vous dirai juste que c'est original, que ces romans ont ce "petit truc en plus" qui le rend bien meilleur que d'autres.
Notamment, nous n'avons pas de drames à répétition qui m'agacent parfois dans ce genre de romances. Et l'auteure ne cherche pas à vous faire pleurer à tout prix. Tout est parfaitement dosé. Evidemment, j'ai été émue bien des fois mais jamais je n'ai eu l'impression qu'on me "forçait" à ressentir ces émotions (oui c'est parfois le cas, j'ai un ou deux romans en tête).

Je vous parlais de la plume de Georgia au début. Encore une fois, elle fait preuve de beaucoup de talent. Chaque mot, chaque phrase est tellement juste, réaliste, immersif. Et elle a le sens de l'intrigue, pas de doutes ! Avec Georgia, impossible de s'arrêter à la fin d'un chapitre, on en veut toujours plus, on veut connaître la suite !

Quant aux personnages, je pourrais vous en parler longuement. Mais je ne peux pas, je ne veux pas vous en dévoiler de trop.
Louis m'a énormément touchée. C'est un personnage complexe, aux multiples facettes, qui derrière une façade froide cache bien son jeu. Un personnage extrêmement attachant.
Quant à Emma, je me suis parfois reconnue dans ces envies de se fondre dans la foule, de ne pas attirer l'attention. Une jeune femme bien plus compliquée qu'il n'y parait avec ses fêlures mais aussi une force de caractère exceptionnelle. Elle m'a impressionnée plus d'une fois ! 
Georgia maîtrise parfaitement ses personnages, on sent qu'elle les aime, qu'elle les connaît par cœur, qu'elle a vécu cette aventure avec eux. 

Et c'est cette maîtrise tant des personnages que de l'histoire, des lieux, ajoutée à sa plume qui font de ces deux romans un énorme coup de cœur. 

En bref :
Deux mots : Lisez-les !


COUP DE COEUR

Trilogie Dear You d'Emily Blaine








Edition : Harlequin, collection &H

Leaving Amarillo, tome 1 : 321 pages
Loving Dallas, tome 2 : 325 pages
Missing Dixie, tome 3 : 321 pages

4ème de couverture (tome 1) : 

Bienvenue au Peninsula, palace de rêve au cœur de la ville qui ne dort jamais.
Moi : Kathleen, 25 ans, rêveuse tendance fleur bleue. Statut : célibataire...pour l'instant.
Avant, ma vie sentimentale se limitait à lire les petites annonces de la rubrique "Rencontres" du New Yorker. Avant, j'étais la concierge de luxe désespérément romantique du Peninsula, l'un des plus beaux cinq étoiles de New York. Avant, j'avais envie de trouver l'amour.
Aujourd'hui, je dois décider qui sera mon grand amour. Parce que, oui, il semblerait que Cupidon m'ait enfin entendue, et qu'il ait rattrapé le retard accumulé en décochant trois flèches. Trois, rien que ça ! Et voilà que je me retrouve à devoir choisir entre un client richissime et odieusement séduisant, un collègue barman qui a tout du petit ami idéal, et un mystérieux correspondant qui me comprend mieux que personne. Bienvenue dans ma vie.

Mon ressenti : 
Ces romans me faisaient très envie depuis un longtemps, et lors de mon swap de Saint Valentin, j'ai reçu le tome 1. Puis j'ai rencontré Emily Blaine, alors j'en ai profité pour compléter ma saga et me la faire dédicacer en même temps !

Le tome 1, je l'ai beaucoup aimé. J'ai renoué avec la plume d'Emily Blaine, toujours aussi douce et fluide. En plus, le roman se déroule en hiver, New York sous la neige, personnellement ça me fait rêver. C'est tellement bien décrit qu'on s'y croirait ! J'ai vraiment eu l'impression de me balader sur la 5è Avenue, près de Central Park... Bref, une belle plume, un cadre magnifique, qu'en est-il de l'histoire ?
Si le résumé nous laisse entrevoir un triangle amoureux, ce n'est pas vraiment le cas. Le fond de l'histoire n'est pas là, mais ça rajoute un petit "suspense".
Les personnages sont attachants, notamment l'héroïne, Kat. Toute rêveuse et romantique qu'elle est, elle garde les pieds sur terre, et ne devient pas écervelée en voyant un beau mec. Et parfois, j'avoue que ça fait du bien d'avoir ce genre de personnage féminin.
Quant aux messieurs, ils ne sont pas en reste. Entre celui qui laisse entrevoir quelques failles derrière sa froideur, et l'autre qui garde une aura de mystère autour de sa vie passée, j'avoue que mon cœur a balancé. 
Evidemment, vous ne passerez pas à côté de certains clichés de la romance, toutefois, j'ai vraiment passé un super moment de lecture avec ce tome 1.

Si vous n'aimez pas les triangles amoureux, même si c'est léger dans le tome 1, rassurez-vous, dans le tome 2, il n'y en a plus. Kat a fait son choix.
En revanche, le personnage masculin est d'une arrogance qui m'a énervé, n'ayons pas peur des mots. Et toutes les qualités de Kat se sont effacées face à cet homme, elle semble sous son emprise. C'est vraiment dommage car le premier tome était prometteur au niveau des personnages.
Quant à l'histoire (en plus de la romance, il y a une intrigue qui se déroule sur les trois tomes), le mystère s'épaissit un peu plus et la fin est à suspense !

Donc j'ai enchaîné sur le tome 3 malgré les défauts du tome 2. Ce dernier tome est plus addictif, l'action s'enchaîne plutôt bien. C'est le "petit plus" de cette trilogie, cette intrigue avec sa part de mystères, de rebondissements. Certains sont prévisibles, d'autres un peu moins.
Mais mon gros bémol se porte à nouveau sur les personnages. Je ne peux malheureusement pas vous dire pourquoi au risque de vous en dévoiler beaucoup trop, mais ils m'ont agacée et pas qu'un peu !
J'ai noté aussi quelques petites incohérences dans le récit, des détails mais qui m'ont sauté aux yeux. Cela n'a aucune incidence sur l'histoire ceci dit.


En bref :
Une jolie romance, bien écrite, mais avec des personnages trop clichés. Je vous conseille plutôt Colocs et plus de la même auteure.


Trilogie Neon Dreams de Caisey Quinn



Edition : Harlequin, collection &H

Leaving Amarillo, tome 1 : 434 pages
Loving Dallas, tome 2 : 411 pages
Missing Dixie, tome 3 : 381 pages

4ème de couverture (tome 1) : 

Certaines promesses sont faites pour être brisées.
Aussi loin que je m'en souvienne, je n'ai toujours vécu que pour deux choses : la musique et Gavin Garrison. La musique est l'exutoire de mes peines, Gavin, le reflet de mon âme.
Aujourd'hui, je vais devoir choisir : le festival pour lequel a été sélectionné notre groupe, Leaving Amarillo, peut lancer notre carrière, c'est notre chance de vivre notre rêve. Mais je ne sais pas si je suis capable de passer une semaine entière avec Gavin, de dormir chaque nuit dans la même chambre d'hôtel que lui, sans tout détruire. Parce que Gavin n'est pas seulement le batteur de notre groupe, il est aussi le meilleur ami de mon frère, celui qui a promis de ne jamais poser la main sur moi.
Il est le seul homme que ne peux pas avoir et le seul que je veux. 



Mon ressenti : 
Au vu de ce résumé, qui en dit presque trop, on se dit que cette romance fait dans le cliché. La réponse est oui. Mais elle a ce petit truc en plus qui m'a fait passer un super moment.

Premier bon point, l'histoire se passe dans le monde de la musique, de la country en particulier. Enfilez vos santiags et sortez votre plus beau Stetson, les Leaving Amarillo vont vous faire vibrer!
Ensuite, si le postulat de base reste très classique : "la sœur à laquelle il ne doit pas toucher...",  l'auteur réussit à sortir des sentiers battus. 

Gavin est un jeune homme avec un passé douloureux, Dixie est son rayon de soleil. Dixie n'a pas non eu une vie facile, elle contient ses sentiments pour Gavin depuis des années et atteint le point de rupture. Elle décide de tenter le tout pour le tout et soit elle le séduit soit elle l'oublie.

La romance prend son temps, c'est tout mignon sans être guimauve non plus. Cela donne un côté plus réaliste à l'histoire. 
D'ailleurs le récit est ponctué de références, musicales bien sûr, mais aussi à des séries TV, à YouTube, bref à notre société actuelle.

La plume de l'auteur est très fluide, jamais vulgaire (et ça fait du bien bon sang!) et addictive. On se prend à l'histoire de Gavin et Dixie, on veut que ça se termine bien. Et pourtant, l'auteur ne ménage pas ses personnages et nous laisse sur une fin...disons que j'étais contente d'avoir la suite à portée de main !

La suite alors, parlons-en !
Le tome 2 est consacré à Dallas, le frère de Dixie, et à Robyn.
J'ai moins aimé ce tome notamment parce que je ne me suis pas attachée à ces deux personnages.
Il ne se passe pas grand chose, et franchement, je me suis ennuyée par moment.

Passons donc au tome 3. On retrouve Gavin et Dixie, à peu près là où on les avait laissés à la fin du tome 1.
Leur relation est toujours aussi compliquée, mais tellement forte et intense. C'est vraiment deux personnages que j'ai aimé voir évoluer au fil des pages !
Et sans rien spoiler, l'auteur prend un virage totalement inattendu dans l'histoire mais c'est tellement bien trouvé ! Il fallait avoir du culot et franchement, j'ai trouvé ça génial !

Au final, c'est une accumulation de petits détails qui font de cette saga quelque chose d'original, qui change des romances "New Adult" habituelles.


En bref :
Une saga avec ce petit truc en plus !



Trilogie Prince Captif de C.S. Pacat



Edition : Milady (les tomes 1 et 2 sont disponibles en poche)

Tome 1 : 316 pages, Tome 2 : 415 pages, Tome 3 : 409 pages

4ème de couverture (tome 1) : 
Damen est un héros pour son peuple et légitime héritier du trône d'Akielos. Mais lorsque son demi-frère s'empare du pouvoir, Damen est capturé, dépouillé de son identité et offert comme esclave au prince d'un royaume ennemi.
Beau, manipulateur et létal, son nouveau maître, le prince Laurent, incarne ce qui se fait de pire à la cour de Vère. Mais dans la toile mortelle de la politique Vèrétienne, les apparences sont trompeuses, et lorsque Damen se retrouve pris dans un jeu de pouvoir pour le trône, il doit s'allier à Laurent afin de survivre et sauver son royaume.
Sans jamais oublier une règle vitale : cacher sa véritable identité à tout prix. Car l'homme dont il a besoin est celui qui a le plus de raisons de le haïr...


Mon ressenti : 
Le tome 1 a lui aussi rejoint ma Pile à Lire lors de la promo Milady de fin juin. J'ai beaucoup entendu parler de cette trilogie, en bien le plus souvent alors la curiosité l'a emportée. 
La curiosité est un vilain défaut ? Peut être mais dans ce cas précis, je suis bien contente d'être curieuse !

J'ai décidé de vous parler des 3 tomes en même temps, car un avis sur chaque tome vous en dirai beaucoup trop et il faut vous immerger complètement dans cet univers et vous laisser porter comme je l'ai fait.

Alors, cet univers parlons-en ! Comme un petit schéma vaut mieux qu'un grand discours, voici la carte des royaumes :




Damen est donc l'héritier légitime d'Akielos, Laurent celui de Vère. Ces deux royaumes, aujourd'hui en paix, se sont livrés de nombreuses batailles pour les territoires frontaliers. La dernière, Marlas, a vu Akielos vainqueur, notamment grâce à Damen qui a tué Auguste, héritier de Vère (grand frère de Laurent).
Depuis cette bataille, un traité de paix a été signé.

Alors pour entretenir les bonnes relations, des esclaves de plaisir (c'est la jolie façon de dire esclaves sexuels) sont donnés par Kastor (demi-frère de Damen) au régent de Vère (l'oncle de Laurent, qui en attendant ses 21 ans gouverne le royaume), et en cadeau particulier, un esclave à "dompter" pour Laurent, c'est -à-dire Damen. Mais personne ne sait qui il est. C'est bon, vous avez tout suivi ?

De ce postulat de départ démarre toute l'histoire. On plonge assez vite dans cet univers et c'est pour le moins déroutant. Pourquoi déroutant, parce que les mœurs sexuelles de ces 2 royaumes sont différentes des nôtres et si vous n'avez pas l'esprit ouvert, vous risquez de détester cette saga.

En Akielos, tout le monde ou presque est bisexuel. Les hommes sont mariés à des femmes, mais les nobles ont des esclaves sexuels aussi bien féminins que masculins, c'est selon leurs envies.
A Vère, c'est un peu différent. Le mariage hétérosexuel est autorisé et seuls les enfants nés de ces mariages sont "reconnus" par la société. Les "bâtards" sont la grande hantise des Vèrétiens, alors pour éviter les grossesses non désirées, les hommes et les femmes sont homosexuels. Et l'âge de maturité sexuel est légèrement inférieur à celui de notre société. Ainsi, des jeunes garçons (pour ne pas dire enfants) de 13-14 ans sont des favoris sexuels de nobles et fiers de l'être. 
Et pourtant, les mœurs d'Akielos et de Vère sont très différentes, et les uns et les autres ne manquent pas de se juger, les Vèrétiens pensant que les Akieloniens sont des barbares et les Vèrétiens sont des adeptes de la luxure et fainéants pour les Akieloniens.
Vous voyez ce que je veux dire avec l'esprit ouvert ? Petite précision toutefois, la pédophilie n'est pas ce qui est mis en avant dans ce roman, et elle est condamnée et même méprisée par de nombreux personnages (et par l'auteur du coup).
Cette saga est plutôt un appel à la tolérance pour ceux qui sont différents de nous. Je dirai que c'est le message de fond de cette histoire.

Voilà pour l'univers global de cette saga. Dis comme ça, c'est pas très vendeur. Mais s'ajoute l'intrigue et là, vous ne lâchez plus le roman.
Le tome 1 m'a fait passer une nuit blanche tellement je voulais connaître la suite des aventures de Damen, comment il allait s'en sortir, d'ailleurs allait-il s'en sortir ? Et Laurent est un personnage très mystérieux, quand vous pensez l'avoir cerné, BAM, il fait l'inverse de ce que vous attendiez de lui et tout est remis en question !
De plus, chaque action a une conséquence imprévue, ce ne sont que complots, intrigues et trahisons. 
Bref c'est hautement addictif, extrêmement bien écrit, juste ce qu'il faut de rebondissements pour vous faire tourner les pages encore et encore. 

Voilà pour le premier tome dont la fin vous laisse avec l'envie furieuse d'ouvrir le tome 2...

Ce que j'ai fait évidemment.

Le tome 2 est le meilleur de la trilogie. Je vous parlais intrigues et rebondissements, le tome 1 n'était qu'un en-cas. Car dans ce tome 2 l'intrigue ne prend jamais de pause.
Et encore une fois, chaque action voire chaque parole a une raison d'être et fait partie d'une intrigue dont l'auteur ne nous livre les ficelles qu'au goutte à goutte.
Ce tome 2 marque également un tournant dans la relation Damen / Laurent.
Oui, il s'agit d'une romance également. 
Mais "romance" n'est pas le bon mot pour définir la relation de ces deux-là. C'est beaucoup trop "cliché", guimauve et tout ce que vous voulez. 
Ne vous attendez pas à une histoire avec des mots doux, des regards enamourés, des "Oh mon Dieu, il m'a touché la main". Non ce n'est pas le cas ici.
Ces deux hommes m'ont profondément touchée par la justesse de leurs actes, de leur relation. C'est très différent des romances que je lis habituellement et c'est tellement bien fait et bien écrit que j'ai succombé totalement à leur histoire. 

Et enfin, le tome 3 marquant la fin de la saga. C'est peut être le tome que j'ai le moins apprécié, toute proportion gardée car j'ai vraiment adoré cette saga.
J'avoue que je me suis demandé tout au long de ce dernier tome comment l'auteur allait pouvoir terminer tout ça et aussi, comment, moi, je voulais que ça se termine. 
Le tout en étant cohérent avec les tomes précédents.
Evidemment, je ne dirais rien. Non n'insistez pas, je ne vous dirais même pas ce que j'ai pensé de cette fin.

Un dernier mot sur les deux personnages principaux, Damen et Laurent.
Commençons par Damen. Un prince héritier, héros de guerre, soldat aguerri, il pense son destin tout tracé. A la mort de son père, il doit régner sur Akielos.
Malgré son rang, c'est quelqu'un de gentil et d'attentionné envers les autres notamment les plus faibles. Il est aussi un peu naïf et c'est ce qui causera sa perte (son statut d'esclave). Mais sa plus grande qualité est sa loyauté.
Laurent, quant à lui, est un homme beaucoup plus mystérieux. Il est froid, cruel, calculateur, manipulateur... Bref, si vous lui donner votre confiance, soyez assurés que cela se retournera contre vous. 
Vous allez me dire qu'un gros nounours se cache derrière cette façade de glace... Ah ah, Laurent et l'image d'un gros nounours c'est comment dire ? à peu près aussi crédible qu'un requin blanc affectueux. 
Et pourtant, ce personnage m'a beaucoup plu. Déjà parce que malgré tous ses défauts, il reste fidèle à lui-même en permanence. Il a aussi quelques qualités qu'il vous faudra découvrir au cours de votre lecture car si je vous les donne, je vous révèle l'histoire. Mais c'est un personnage comme j'en ai croisé trop peu et qui gagne à être connu.


En bref :
Une saga qui ne manquera pas de vous surprendre !






Ces lectures entrent dans le Challenge de l'Imaginaire

20/36
















Et tout me parle de vous de Dominique Marny

Edition : France Loisirs ou Presses de la Cité

363 pages

4ème de couverture : 
2001. Au cœur de la Touraine connue pour ses châteaux Renaissance, ses jardins à la française et ses vignobles, un homme et une femme oublient momentanément le chaos du monde pour vivre un suspense sentimental. Victime d'un accident, Ariane est obligée d'interrompre sa carrière de danseuse. Elle devient chorégraphe et monte sa compagnie de danse dans le Val de Loire. Alors qu'elle achète La Giroué, une séduisante maison au bord de l'eau, son chemin croise celui de Julien, grand reporter. Pour des raisons mystérieuses, il convoite lui aussi cette demeure... Entre deux êtres que rien ne prédispose à se rencontrer débute le jeu du chat et de la souris. Attirance, passion, volte-face, Et tout me parle de vous est une Carte du Tendre contemporaine et un rendez-vous pour celles et ceux qui croient en leur bonne étoile.


Mon ressenti : 
Ce roman est depuis tellement longtemps dans ma PAL que je ne sais même plus comment il y est arrivé. Une sélection France Loisirs je pense. Bref, une bonne vieille relique de PAL qui, parfois, cache de petites pépites. Et bien, pas cette fois, bien au contraire.

Mais commençons par les points positifs. L'histoire d'Ariane, danseuse reconvertie en chorégraphe, arrive en Touraine pour se reconstruire personnellement et professionnellement. Le monde de la danse, de la création de spectacles, des décors...m'ont bien plu.
L'auteur nous fait visiter la Touraine avec Ariane et on sent tout l'amour de Dominique Marny pour cette région à travers ses mots.

Ses mots parlons-en. Car si l'auteur aime la Touraine, elle n'aime pas d'autres choses et vous le fait bien savoir.
A travers un ton parfois moralisateur, elle trace un portrait à charge des médias d'aujourd'hui, de la télé réalité, des reportages toujours plus "voyeurs" de la guerre et de la misère... 
Si sur le fond, je suis relativement d'accord avec elle, c'est la forme qui m'a dérangée. Car elle y revient plusieurs fois tout au long du roman (4 ou 5 fois peut être), et sans demi-mesure. Au bout de la deuxième fois, ça a commencé à m'agacer alors après quatre fois...

Comme je le disais plus haut, le ton m'a beaucoup dérangé. Parfois moralisateur, parfois condescendant, je n'ai eu aucun mal à discerner ce qui plait à l'auteur de ce qui ne lui plait pas... Si les arts, la Touraine, la Loire et le jardinage trouvent grâce à ses yeux, ce n'est pas le cas des médias, du monde du luxe, de Paris...

Alors être moralisatrice d'accord, mais dans ce cas, il faut aller au bout des choses. Et ce n'est pas le cas, ce livre a deux poids deux mesures :

Ariane et Julien entame une relation alors que Julien est marié. Ah mais on vous explique que son mariage n'en a plus que le nom, qu'ils se trompent mutuellement depuis des années et qu'ils ne restent ensemble que pour leur fils. Il n'empêche que c'est un adultère.

Et Ariane a une élève qui lui avoue que son père frappe sa mère. Voilà ce que l'auteur écrit : 
"Madame Favier (la femme qui se fait frapper) était majeure et libre de se faire maltraiter".
Libre de se faire maltraiter ? WTF ! Moi j'appelle ça une victime...

Alors qu'Ariane n'agisse pas, c'est un personnage fictif, donc après tout, pourquoi pas mais ce qui me dérange profondément, c'est qu'un auteur puisse écrire ce type de phrase. 
J'avoue avoir hésité à abandonner le livre à la lecture de cette phrase qui m'a fait bondir. Je l'ai lu en entier et je ne regrette pas car j'ai une vision globale du livre. 

En bref :
Un livre qui n'était pas fait pour moi.



J'ai lu ce roman dans le cadre du challenge Déstockage de PAL en duo 
















La Fille de Papier de Guillaume Musso

Edition : Pocket

environ 500 pages selon l'année d'édition



4ème de couverture : 
Tom Boyd, un écrivain célèbre en mal d'inspiration voit surgir dans sa vie l'héroïne de ses romans. 

Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s'il arrête d'écrire.

Impossible ? Et pourtant...







Mon ressenti : 
Il faut savoir que j'aime beaucoup la plume de Guillaume Musso. J'ai déjà lu plusieurs de ses romans. Ce que j'aime particulièrement chez lui c'est qu'il me mène par le bout du nez du début à la fin, fin que je ne devine jamais.
Or dans ce roman, j'ai deviné très très vite ce qui allait se passer. Et ça m'a un peu gâché le plaisir.

Pourtant, cela reste une très belle histoire. Tom et Billie vivent une aventure que j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre, notamment leur "road trip".
Billie est une jeune femme courageuse, pleine d'entrain malgré les difficultés de sa vie. Tom est plus réservé, mais il fait le balancier face à l’exubérance de Billie.

Chaque personnage, principal ou secondaire, a sa propre histoire. Là encore, j'ai aimé découvrir au fur et à mesure du roman toutes les ramifications entre eux.
Rien n'est jamais du hasard avec Musso et même la plus petite information donnée est forcément en lien avec l'intrigue.

Ce que j'ai le plus apprécié, c'est de voyager avec Tom et Billie. Si je ne vous dévoilerait pas leurs destinations, les décors plantés à chaque fois m'ont donné un avant goût de vacances !

Si le dénouement est prévisible, ce roman recèle quand même quelques surprises, de beaux personnages et vous fera voyager.

En bref :
Pas le meilleur roman de Guillaume Musso mais une belle histoire parfaite pour l'été.















The air he breathes de Brittainy C. Cherry


Edition : Hugo New Romance

422 pages

4ème de couverture : 
Tristan et Elisabeth sont voisins. Ils n'ont rien en commun à part leur passé douloureux. Elle a choisi de continuer à vivre ne serait-ce que pour sa petite fille Emma. Il a choisi de s'extraire du monde. Mais Elisabeth ne l'entend pas de cette façon. Elle sait qu'ils sont tous les deux en miettes et qu'ensemble ils seront plus forts pour affronter leurs fantômes. C'est sans compter avec toutes les embûches que les habitants de cette petite ville vont mettre sur leur route. Ensemble, ils sauront vaincre les idées reçues.






Mon ressenti : 
J'avoue tout ! C'est le barbu qui m'a fait craquer pour ce livre ! Lectrice superficielle que je suis...ouais j'assume ! Vive les barbus !

Bref ! Ce roman est donc un New Adult, donc des personnages au passé trouble ou douloureux, ce qui n'est pas forcément pour me plaire à chaque fois.

Oui MAIS, ici, on casse tous les codes du New Adult et ça fait du bien !

Les personnages principaux sont deux adultes de 27 et 33 ans, parents chacun de leur côté, et veufs depuis 1 an. 
Si Elisabeth a encore sa petite fille comme raison d'avancer et de se battre, Tristan, de son côté a non seulement perdu sa femme mais également son fils de 8 ans.
Forcément, ce genre de choses, ça résonne dans mon petit cœur de maman.

Leur histoire débute mal, Tristan se pose là dans le genre ours mal léché. Il est devenu asocial, s'est enfermé dans son désespoir. Elisabeth tente de se montrer courtoise et se fait envoyer sur les roses.
Mais les choses évoluent (la vodka aide parfois...) et ils décident d'entamer une relation un peu bizarre mais qui leur fait du bien. Y'a pas de mal à se faire du bien alors qui sommes-nous pour les juger ? 

Mais le jugement, parlons-en ! 
On pourrait qualifier la petite ville de Meadows Creek de personnage secondaire. C'est simple, vous prenez toutes les mégères de la ville, vous y ajoutez les hommes qui les suivent comme des moutons par peur de les contredire et vous obtenez des ragots, des "qu'en dira-t-on" et des jugements qui m'ont fait bondir !

L'auteur a su nous décrire toute la détresse de Tristan et Elisabeth. Les mots sont justes, émouvants, mais jamais "tire-larmes". Elle parvient à insuffler de l'espoir, de l'humour et une intrigue de fond également avec un final grandiose qui m'a scotchée. Le tout en alternant les points de vue d'Elisabeth et de Tristan, ce qui était indispensable pour donner à ce roman toute sa dimension émotionnelle.

Enfin, il faut que je vous parle de Faye ! C'est la meilleure amie d'Elisabeth et c'est un souffle de fraîcheur dans ce roman. Elle a des réparties à mourir de rire, donne des surnoms à tous les pénis qu'elle a rencontrée (Flakey Frankie reste mon préféré), c'est un personnage comme on en croise trop peu.


En bref :
Une romance plus adulte, qui change et qui ne pourra pas vous laisser indifférent.









Orgueil et Préjugés de Jane Austen


Edition : Archi Poche (mais il est publié chez de nombreux éditeurs et gratuit en ebook)

476 pages

4ème de couverture : 
A Longbourn, dans le Hertfordshire, Mrs Bennett, femme de pasteur, est déterminée à marier ses cinq filles afin d'assurer leur avenir.
Lorsqu'un riche jeune homme loue le domaine voisin de Netherfield, elle espère vivement qu'une de ses filles saura lui plaire et met tout en oeuvre pour arriver à ses fins.
Elizabeth observe avec ironie les manigances de sa mère. Si elle apprécie le charmant Mr Bingley, elle est tout d'abord irritée par le comportement dédaigneux de son ami, le fier Mr Darcy.
Au-delà des aventures sentimentales des cinq filles Bennett, Jane Austen offre une satire des conventions de la bonne société anglaise à la fin du XVIIIème siècle.



Mon ressenti : 
Pleine de préjugés (ahah!) en ouvrant ce livre, j'avais "peur" de ce classique.

Oubliez que c'est un classique ! Il n'en a que le nom.

Première surprise, le style d'écriture ! C'est fluide, c'est addictif, et surtout, surtout c'est drôle. Et je ne m'y attendais pas du tout. Jane Austen a de l'humour et un humour sarcastique. J'ai totalement adhéré !

Deuxième surprise, l'histoire. Je m'attendais à la romance Elizabeth / Mr Darcy, je t'aime moi non plus. Encore raté ! (Jane Austen 2, Nanounette 0)
Ce roman est l'histoire de la famille Bennett avant tout et de la société anglaise et ses mœurs. (Et là, vous vous dites, bah t'es nouille ou quoi, c'est écrit sur la 4ème de couverture ! Et oui mais en bonne têtue que je suis, et persuadée de connaître l'histoire, je ne l'ai pas lu...)

Evidemment, il y a un peu de romance mais ce n'est pas l'essentiel du livre. Et si je connaissais le dénouement entre Elizabeth et Mr Darcy, l'histoire des sœurs d'Elizabeth m'était totalement étrangère et j'ai beaucoup aimé suivre les rebondissements de l'histoire entre Jane et Mr Bingley.
De plus, l'histoire nous est raconté d'un point de vue extérieur avec une vue sur les sentiments de chacun, et c'est très appréciable.
Si la première moitié du roman est un peu lente, la seconde est très intéressante, addictive et j'ai eu du mal à le lâcher sur la fin. 

Dernière surprise, les dialogues. Les échanges entre Elizabeth et Mr Darcy sont juste savoureux ! Du sarcasme, de la répartie, bref, je me suis régalé.
Quant aux autres dialogues, ceux avec Mr Collins sont au moins aussi drôle !


Evidemment, un avis sur Orgueil et Préjugés sans parler de Mr Darcy ne serait pas un avis complet.
C'est un personnage complexe mais toujours fidèle à lui-même. Malgré sa froideur et son mépris aussi, j'ai totalement accroché à ce personnage.
Son caractère droit, sans compromis, sa franchise, son amitié indéfectible pour Mr Bingley, tout m'a plu dans ce personnage.

Une mention spéciale à Mr Bennett. Ce père de famille m'a également beaucoup touché. On sent qu'il est complètement dépassé par les ambitions de sa femme, mais qu'il aime tendrement ses filles et leur souhaite évidemment le meilleur. Mais tout ça avec beaucoup de recul et d'humour encore une fois.

Donc si je résume, Jane Austen m'a totalement conquise avec ce roman, et j'admets que j'avais grandement tort !


En bref :
Il ne faut pas rester sur ses préjugés... 


Ce livre a été lu pour le challenge : 








Edenbrooke de Julianne Donaldson

Edition : Milady, collection Romantique

360 pages

4ème de couverture : 
En amour, rien ne se passe jamais comme prévu...

Eprise de liberté, Marianne Daventry n'est pas heureuse à Bath. Lorsque sa sœur l'invite à passer l'été à Edenbrooke, la jeune femme n'hésite pas une seconde. Devant parfaire son éducation, condition sine qua non pour pouvoir prétendre à l'héritage de sa grand-mère, Marianne tente désespérément de ne pas se laisser charmer par le maître des lieux, Sir Philipp, séducteur patenté. Parviendra-t-elle à contenir les élans de son cœur ou succombera-t-elle à son sourire ?




Mon ressenti : 
Malgré mon grand penchant pour la romance sous toutes ses formes, la romance historique est ce que je lis le moins. Donc pour changer un peu, j'ai décidé de lire ce roman qui dormait dans ma PAL depuis l'été dernier.

Amoureux de la campagne anglaise, ce livre est fait pour vous. Le dépaysement est total. L'auteure m'a permis de voyager grâce à cette histoire. Les paysages sont très bien décrits, sans que cela ne devienne ennuyeux, bien au contraire. Tout comme Marianne, j'ai découvert avec plaisir et curiosité Edenbrooke et ses alentours.

Evidemment, l'histoire ne recèle aucun suspense, tout est prévisible et c'est un peu mon reproche. Les rebondissements n'en étaient pas.
Le second reproche, mais c'est la "romance historique" qui veut ça, c'est la romance qui n'avance pas. On sait qu'ils partagent des sentiments, ne se l'avouent pas, quiproquos, disputes... Bref, le schéma classique.

Malgré cela, j'ai bien aimé suivre cette histoire menée par deux héros, Marianne et Philipp, aux caractères forts et aux réparties cinglantes. Leurs dialogues sont savoureux et drôles par moment.
Et les pages défilent très vite sans s'en rendre compte.

En bref :
Une romance historique plaisante, pleine de tendresse.

Maybe Not de Colleen Hoover

Edition : Hugo Roman, collection New Romance

146 pages

4ème de couverture : 
Quand il a l'opportunité de s'installer en colocation avec une jolie blonde, Warren accepte sans hésiter. Ce pourrait être une expérience excitante... Mais peut être pas.

Surtout quand cette coloc est Bridgette, une fille un peu froide et très têtue. Rapidement, la tension est tellement palpable que ces deux-là ont du mal à rester dans la même pièce. Mais Warren a une théorie : quand on est capable de tant de haine pour une personne, on peut facilement transformer ces sentiments en passion. Et il a bien l'intention de le tester sur Bridgette. Réussira-t-il à réchauffer son cœur et lui apprendre à aimer ?

Peut-être. Mais peut-être pas... 



Mon ressenti : 
Après mon immense coup de cœur pour Maybe Someday (mon avis est ici) , pour son histoire, ses personnages (surtout Ridge), autant vous dire que je me suis jetée sur ce roman dès sa sortie.
Aussitôt acheté aussitôt lu (mais pas aussitôt chroniqué^^).

Ce roman démarre avant Maybe Someday lors de l'emménagement de Bridgette dans l'appartement.

Si Warren reste l'ami potache que l'on a tant aimé dans Maybe Someday, son personnage est approfondi et découvre sous la couche d'humour un homme différent, plus mature qu'il n'y paraît.
Même chose pour Bridgette, son caractère explosif est toujours là mais elle est bien d'autres choses encore.

J'ai retrouvé avec grand plaisir l'ambiance entre colocs agrémentée de farces en tout genre, tous les personnages et l'écriture de Colleen Hoover.

Malgré le peu de pages que contient ce roman, il est complet. Toutes les réponses sont apportées (on sait même pourquoi Warren mate des pornos sans arrêt...) et rien n'est bâclé.


En bref :
Si vous avez aimé Maybe Someday, ce spin off est une bonne manière de replonger dans cet univers.

Lune Rouge de Julia M. Tean

Edition : Rebelle Editions

451 pages

4ème de couverture : 
Depuis trente ans, le même scénario morbide se répète. De 1963 à 1983, trois femmes ont froidement assassiné l'homme qu'elles aimaient. 1992. Lana Jiang souffre de troubles bipolaires et de cauchemars récurrents. Persuadée d'être condamnée à tuer l'homme dont elle tombera amoureuse, elle est internée en hôpital psychiatrique. Mais les portes de l'hôpital ne sont que de maigres protection face à la malédiction qui pèse sur elle. Et l'amour peut surgir là où on ne l'attend pas.





J'ai lu ce roman dans le cadre du challenge Déstackage de PAL en duo, en lecture commune avec Tautiton, que je remercie au passage. Cette LC ensemble était top !
Son avis sur ce roman est juste ici (pour lui c'est un coup de cœur).


Mon ressenti : 
Je découvre la plume de Julia M. Tean avec ce roman. Et quel roman ! 
Comment poser des mots sur cette lecture ? J'ai tellement aimé ce roman que je ne sais pas par où commencer.
Commençons par la plume de l'auteure sans qui toute cette histoire ne m'aurait sans doute pas autant transportée. Elle nous transmet un flot d'émotions, nous fait découvrir des paysages comme si on y était, nous surprend avec des rebondissements, nous plonge dans cet univers tellement original... bref le style de l'auteur est magnifique.

Quant à l'histoire de Lana, elle est parfois prévisible mais souvent déroutante. C'est une héroïne qui, malgré les épreuves traversées (et elle en bave croyez-moi!) ne se laisse pas abattre, aidée en cela par des personnages secondaires aussi important les uns que les autres. Ce roman est une sorte de puzzle où chaque personnage à sa place et son rôle à jouer à un moment ou à un autre pour créer un univers complexe, sombre et tellement immersif !

Ce roman est impossible à catégoriser tellement il regroupe de genre différents : vous oscillez sans cesse entre fantastique, suspense, romance, érotisme, tension psychologique et un autre petit quelque chose dont je ne vous parlerai pas. 

Je n'entre volontairement pas dans les détails de l'histoire car ce roman doit se découvrir au fur et à mesure. Quoi que je vous dise, je vous en dirai forcément trop.
Laissez-vous porter par l'histoire qui va crescendo jusqu'au final...

En bref :
Un roman à découvrir et qui mérite d'être beaucoup plus connu










Lecture de l'Imaginaire : 14/36